Le Choix de la Vestale

Bonjour tout le monde !
Avec le printemps est arrivée une nouveauté : la réédition de La Croisée des Âmes ! Mais ce titre n’est plus d’actualité, il faut désormais l’appeler Le Choix de la Vestale.

Rome, l’an 273 avant J.C.
Une jeune vestale est condamnée à être enterrée vivante pour avoir rompu ses vœux de chasteté. Son amant, ayant échappé à la justice, vient se suicider sur son tombeau. Le même espoir les avait animés : que leur amour renaisse un jour, peu importe le lieu ou l’époque…
Paris, de nos jours.
Benoit est tiré de son sommeil par un violent cauchemar, dans lequel figurait la Vestale. Mais plus de deux millénaires les séparent. Lorsqu’il est témoin de l’arrestation de Daphnée, quelques jours plus tard, il ne peut ignorer son étonnante ressemblance avec la Vestale martyre. Poussé par cette fascination, le jeune homme va tout tenter pour la faire innocenter et comprendre le lien qui paraît les unir l’un à l’autre.
Comment pourraient-ils expliquer qu’ils fassent les mêmes rêves et qu’ils aient cette incroyable impression de se connaître depuis toujours ? Et si le passé et le présent n’étaient qu’une seule et même histoire ? Celle découlant du choix de la Vestale…

Publié à présent chez Gloriana Éditions, ce roman historique est disponible à partir d’aujourd’hui aux formats papier et numérique. Pour le format papier, vous pouvez vous le procurer sur AMAZON ou bien le commander en librairie. Pour le format numérique, il est disponible sur toutes les plates-formes (AMAZON, GOOGLE PLAY, FNAC, etc.)

N’hésitez pas à laisser votre avis sur la fiche du livre, pour ceux qui l’ont déjà lu, ou bien à découvrir cette histoire pour les autres. Bon dimanche et bonne lecture !

Coup de ♥ #1

Poussière d’homme, David Lelait-Helo

J’ai lu ce livre (que j’avais en tête depuis longtemps, si j’avais su, je l’aurais acheté plus tôt !) au moment où j’ai créé ce site, j’avais donc envie d’en parler en tout premier.

Tout d’abord, un petit extrait…

Ce dimanche 3 avril, au soir, tes jours d’homme m’ont filé entre les doigts. Au presque commencement de ma vie, je t’ai perdu, toi avec qui je voulais la finir. Nous avions oublié d’être mortels, le temps nous a rattrapés… La voix blanche et la colère noire, j’ai eu beau t’appeler, tu étais déjà parti, loin. Ta vie, minuscule tourbillon de quelques lunes et soleils, cessait là de tournoyer, sur le rivage carrelé, blanc et glacé, d’un hôpital.
Je fais le rêve que l’on nous redonne quelques heures, une poignée d’heures d’une toute petite nuit, ravies entre le tomber d’un jour et le lever d’un autre. Ce ne sera qu’un tout petit moment, le temps de refermer les portes de notre vie ensemble, de nous serrer une dernière fois l’un contre l’autre avant que nos corps volent en éclats. Une minuscule escale pour rattraper ce temps échappé, arraché, et te dire l’après-toi, le sans-toi, la béance à chaque seconde de mes jours, la douloureuse colère depuis ta vie suspendue, l’amour de toi qui me cogne au-dedans.

Et puis, mes propres mots, inspirés par cette lecture…

Il y a des livres comme ça… Ou plus précisément un livre, qu’on ne peut quitter juste après l’avoir lu. On ne peut pas passer à autre chose, le poser là et commencer le suivant. Il faut prendre le temps de le laisser décanter, à l’intérieur de soi, laisser couler dans nos veines ce que l’on a ressenti. Comme si on pouvait grandir un peu, rien que pour avoir lu les mots qu’il contient, comme si les émotions que ces mots ont provoquées pouvaient changer quelque chose en nous. Je crois que c’est réellement le cas, parfois. Quand un sujet nous touche, quand une façon d’écrire nous ensorcelle à un point qu’on ne peut plus se détacher de ces lignes.

C’est ce qui m’est arrivé en lisant Poussière d’homme, de David Lelait-Helo. Ses mots m’ont sauté à la figure, m’ont bouleversée par leur sens, leur poésie. J’ai senti les larmes venir et je ne les ai pas retenues, je savais qu’elles seraient libératrices. J’en avais besoin, pour exprimer toute la tristesse, tout le bonheur et tout l’amour que je ressentais. La tristesse devant la tragique réalité de cette histoire. Le bonheur de découvrir un style d’écriture comme on n’en trouve plus beaucoup, toute en justesse, beauté et poésie. Et l’amour, cet amour qui se dévoile et nous consume au fil des pages…
Je le savais déjà mais pourtant, je me suis brusquement rappelé que tout ne tient qu’à un fil, qu’il faut profiter de chaque instant que l’on peut passer avec ceux qu’on aime… parce que tout peut s’arrêter, d’une seconde à l’autre, pendant qu’on perd notre temps avec beaucoup d’autres choses de moindre importance.
Ce constat m’a fait du bien et du mal en même temps, des émotions en équilibre parfait. La beauté de ces mots qui s’inscrivent, non pas au hasard mais dans un rythme et une mélodie uniques, m’ont inspirée, m’ont redonné envie d’écrire, encore, toujours.
J’avais besoin de revenir à tout ça. En fait, j’avais vraiment besoin de lire cette histoire, à ce moment-là.

Alors, n’attendez plus… Lisez-le, partagez-le…